Nous
sommes un couple de 32 et 38 ans, nous nous connaissons depuis
14 ans, je mappelle Eric et je vais vous raconter comment
notre couple a évolué vers une relation des
plus libertine.
Ma femme sappelle Sandrine, et depuis le début
de notre relation je nourrissais des fantasmes sexuels. Je
lui en ai tout de suite parlé afin que notre relation
soit basée sur une confiance et un partage didées.
Mon tout premier fantasme était de la voir sucer un
autre homme devant moi, en effet qu-y a til de plus
beau quune belle fille au corps bien fait entrain daller
et venir sur un sexe, de lengloutir et d en avaler
le jus.
Sandrine consentit très facilement à la réalisation
de ce fantasme, et un ami à moi se prêta volontiers
à sa réalisation. Cétait au départ
très soft, timide, mais très érotique.
Sandrine était tout de même un peu tendue les
premières fois. Cétait effectivement assez
nouveau pour nous tous. Cette relation basée sur la
fellation dura environ un an à raison d une à
2 fois par semaine au début pour atteindre tous les
jours au bout de quelques semaines.
Comme
vous pouvez vous en douter, lhabitude et la lassitude
vinrent en même temps, ce nétait plus une
fellation, mais un rite quotidien. Lorsque Sandrine mannonça
quelle en avait marre, je partageais son point de vue
tout en étant frustré quand même. Nos
rapports redevinrent dirais-je normaux, mais évoluèrent
très vite vers un caractère imprévu.
Cette année de pipes avait changé Sandrine,
elle avait changé et était plus ouverte dans
nos conversations. Un jour alors que nous faisions lamour,
je lui parle dun nouveau fantasme, dans lexcitation,
les dialogues allaient libre cours. Je lui dis en pleine jouissance, que jaimerais
quelle devienne une salope, au sens le plus large du
terme. Elle me demanda de préciser ce que jattendais
delle.
Je lui dis donc que jaimerais quelle shabille
très sexy en publique, quelle allume les mecs,
et même quelle me trompe. Elle me répondit
quelle verrait pour ce qui est de me tromper, quelle
ne voyait pas avec qui ni comment. Je lui dis quelle
verrait bien quand une occasion se présentera.
Nous en restions là pour cette soirée, et je
me demandais par la suite si je pensais vraiment ce que je
lui avais demandé ou si cétait sous le
coup de lexcitation. Enfin le temps passa, et un jour
une opportunité se présenta. Dune façon
curieuse, à la fois excitante et angoissante. Sandrine
mannonça quelle et ses collègues
de boulot, toutes des filles avaient décidé
de faire une soirée au restau et peut-être de
finir en boîte.
Ce nétait pas la première fois que cela
arrivait, et n avait rien dextraordinaire. Ce
qui le fut davantage, cest le jeu que je lui proposa.
Je lui dit que jaimerais quelle se fasse sauter
par un autre mec en boîte, et quelle me raconte
ensuite à son retour. Javais toutefois mis une
réserve, nous étions équipés tous
les deux de téléphones portables, et je lui
dit que peut être si je ne supporte pas lidée
dêtre cocu, je l appellerais et elle devra
annuler le projet. Elle consentit et se prépara pour
sortir. La tenue quelle choisit dailleurs risquait
de faciliter les choses. Elle pris une mini jupe, un string,
des bottines, un chemisier transparent, et un blouson court.
Dans
le genre salope qui part en chasse on aurait fait guère
mieux. Lorsquelle partit, je faillit lui dire tout de
suite dannuler tout et de changer de tenue, mais une
force mystérieuse m empêcha de lui dire
et elle partit rejoindre ses amies pour la soirée.
Rassuré par le fait que dun coup de téléphone
je pouvais tout arrêter, je me sentait bien, ma salope
était sortie mais je pouvais arrêter le cours
des choses. Chaque heures qui passaient la rapprochait de
la discothèque, 22h30, 23h, je pensais quelles
iraient en boite vers minuit, et jimaginais ce qui pouvait
se passer.
Minuit arriva et mon cur cognait dans ma poitrine, à
partir de maintenant, tout pouvait arriver. Je risquais dêtre
cocu dun moment à lautre. Et puis même
si je ne létais pas, elle allait offrir le spectacle
de ses longues jambes à tous les mecs présents.
En plus en dansant sa mini allait remonter sur ses fesses,
et salope comme elle était devenue, elle nallait
pas sen formaliser avant une certaine hauteur. Ma jalousie
pris le dessus, je saisis le téléphone, puis
je marrête, je me dis quelle nosera
pas, quelle naura pas en un soir lopportunité,
alors je reste songeur quand tout à coup le téléphone
sonne, cest elle.
Elles viennent juste darriver en boîte, Sandrine
me demande alors si je tiens toujours à ce quelle
fasse la salope. Etouffé de jalousie et dexcitation,
je lui réponds quelle fasse ce qui était
prévu. Elle mannonce alors que ça ne sera
pas très dur, car elle sest déjà
faite brancher, et que sur la piste de danse elle a reçu
quelques mains baladeuses sur les fesses. Ce fut très
dur dentendre cela surtout sans le voir, me faisait-elle
marcher pour voir ma détermination ?
- " Ah au fait quand je suis sortie tout à lheure
jai oublié quelque chose sur le toit de ta voiture
"
- " Cest quoi?, lui dis-je "
- "ben vas voir
"
En
tout cas sur un bisou nous cessons notre conversation, avec
toujours la possibilité de tout arrêter sur un
coup de fil. Je crois que je ny croyais pas trop. En
tout cas je me précipitais dehors pour voir ce quelle
avait bien pu oublier sur le toit de ma voiture, Quelle ne
fut pas ma surprise en trouvant son string, alors là
elle y allait fort, elle avait vraiment décider de
jouer la salope. Les heures passaient, et je regardais des
films au magnétoscope pour meubler et menlever
des idées de la tête. Vers 4h du matin le téléphone
sonne, cest sûrement elle qui veut me rassurer.
Allô Eric, ça te ferait plaisir si je te disais
que tu es cocu ?
Je restais pétrifié, quallait elle me
dire si je lui répondais oui qu avait-elle fait,
étais-ce trop tard ? Prenant mon orgueil à deux
mains, je lui dis cest bien ce que tu dois faire non
? Eh bien cest fait, tu voulais une salope, tu las,
et tu es cocu. Comment, avec qui, ou ça je ne pus m
empêcher de la questionner. Je peux pas te parler ici
il y a trop de bruit, je te raconterais à mon retour.
Tu rentres quand ? Ben je sais pas, pas maintenant en tout
cas.
- " Tu as fais quoi dis moi juste une pipe ou tout ?"
- " Si javais juste fait une pipe, considérerais
tu être cocu ?" ce qui sous entendu voulait dire
quelle avait vraiment tout fait. Ca te fait plaisir
me demanda telle ? Oui ça mexcite beaucoup,
mais jaimerais que tu rentres me raconter en détail.
Pas maintenant je peux pas laisser mes copines comme ça,
on a pris ma voiture et je peux pas les planter là.
Jen serais quitte pour attendre le bon vouloir de ces
demoiselles. Bon ok je tattends. Jaurais sûrement
dautres choses à te raconter me dit elle avant
de raccrocher. Je restais ahuri ne croyant pas ce quelle
venait de me dire, mais en réfléchissant, je
la revoyais suçant mon pote et léchant son sperme
en me regardant, je revoyais la tenue dans laquelle elle était
partie, tout me disait quelle pouvait lavoir fait,
que cétait même sûr.
Le fait dêtre cocu me procurait un plaisir curieux
mais atténué par le fait que je nétais
pas sûr de lêtre. Enfin le moteur se fit
entendre, elle arrivait, jallait tout savoir, je n
avais plus guère de doute, il était 8h du matin.
Sandrine entra dans le salon ou jétais vautré
dans le canapé, habillée de la même manière,
elle vint sasseoir à coté de moi, les
yeux cernés de fatigue. Je ne pus m empêcher
de chercher à travers le tissu de sa mini si je sentais
un string, mais rien. Elle comprit ma démarche et me
dit :
- "Cherche pas, je lavais mis sur ta voiture tu
ne las pas trouvé ?"
- "Si arrivais-je à prononcer. Alors cette soirée
?"
Sandrine
ne tergiversa pas, sans doute aidée par l alcool
et la fatigue. Tu voulais que je sois salope et que je te
trompe, et bien cest fait. Et pour bien démontrer
la réalité, elle approcha sa bouche de mon visage,
et souffla doucement. Je sentis dabord une odeur dalcool,
puis une odeur bien caractéristique, celle du sperme.
Ce qui provoqua chez moi une érection difficile à
dissimuler. Sandrine sen rendit compte et posant sa
main sur mon sexe, me dit cest comme ça que ça
a commencé, jai fait un slow avec un type, il
a mis ses mains assez bas sur mes reins, jai caressé
son sexe dabord sur son pantalon, puis jai rentré
ma main et le l ai massé comme tu aimes, tu sais
en massant fort les couilles, et en tirant la peau en arrière.
Plus elle racontait, plus javais limpression que
j allais jouir. Et lui, demandais-je ?
Et bien tout en dansant, il ma fait approcher de la
table ou se tenaient ses copains, et profitant de l
obscurité, il remontait ma jupe pour faire voir mes
fesses à ses potes. Personne ne vous voyait? Non à
part ses potes, jai bien redescendu ma jupe plusieurs
fois mais il la remontait toujours. Puis il a ouvert mon blouson,
il a vu que javais juste un chemisier transparent, alors
il me la enlevé, je texplique pas, heureusement
que la lumière était au plus bas. Comme il s
est rendu compte que jétais une nana facile,
il ma dit :
- "tes pas chiche de tomber la jupe devant mes
potes !"
-"Ici jai répondu"
- "oui ici."
Je sais pas ce qui ma pris, mais tu voulais tellement
que je fasse la salope que je l ai laissé faire
quand il me la enlevé. Tu te doutes que jétais
assez gênée, javais juste mon petit haut
transparent, complètement nue, si la lumière
revenait plus forte, cétait lhorreur, alors
je suis allée m asseoir à la table de
ses copains, essayant de dissimuler ma nudité au milieu
de leur groupe.
Puis comme tu peux limaginer je me suis faite peloter,
le chemisier qui me restait sur le dos partit rejoindre ma
jupe, je me retrouvais nue cette fois, espérant que
personne ne me verrait et que mes copines ne me chercheraient
pas. Le mec avec qui javais dansé, sassit
à coté de moi, me caressa, et prenant ma nuque
dans sa main, me fit pencher en direction de son Jeans.
Il était déjà prêt, son sexe était
sorti, la situation était des plus érotiques,
mais je nétais pas tranquille. Tu ne veux pas
aller ailleurs je lui demandais, pas la peine dit-il personne
nous voit.
En effet nous étions dans une espèce de recoin,
dissimulés par un muret, et tapis dans lobscurité.
A part si lon venait sasseoir vers nous, personne
ne pouvait voir ce que nous faisions. Je commençais
donc à le sucer, il était très excité,
et son sexe était très gros et très dur.
Je pouvais sentir dans ma bouche, la moindre de ses formes,
le tour de son gland, les veines saillantes
Je pense quil était trop excité par la
situation parce que après quelques va et vient, je
sentis dans ma bouche, des giclées de sperme qui arrivaient,
il était chaud, abondant, très liquide, mais
en même temps assez visqueux.
Je le gardais dans ma bouche, et en même temps continuais
mon va et vient plus doucement cette fois. Il jouissait beaucoup,
je faisais aller ma langue autour de son gland. Puis je me
décidais à avaler son sperme, je dus my
prendre à 3 fois tellement il m avait rempli
la bouche. Satisfait de ce que je lui avais fait, il relâcha
ma nuque et je pus me redresser.
Ses copains faisaient plein de commentaires, du style cest
combien la pipe, on y a droit aussi nous aussi. Celui qui
était sur ma droite, et qui navait pas cessé
de me peloter pendant que je suçais, pris ma main,
et lentraîna vers son pantalon. Lui aussi cétait
mis à laise, et je sentais dans ma main son sexe
chaud et humide dexcitation. Je continuais donc mon
rôle de salope, et le pris lui aussi dans ma bouche.
Comme jétais mal placée, je poussais la
table, et je me mis à genoux devant lui
Tu aurais sûrement aimé voir ça ! A quatre
pattes par terre, je le suçais à son tour, puis
tout en suçant, je sentis lun deux qui
sétait mis par terre également, et qui
me tripotait partout. Puis je devinais plus que je ne vis
quil se préparait à me prendre. Je me
demandais ce que je devais faire, mais je ne fis rien. Je
sentis dabord un souffle chaud sur mon dos, puis une
main tenant un sexe, me caressant les fesses. Il testait sûrement
ma docilité, puis devint plus précis devant
mon acceptation lascive. Il entra en moi, cétait
génial, super excitant de se donner comme une salope
à ce groupe de copains.
Il senfonça tout au fond de mon ventre et faisait
un va et vient qui chaque fois revenait se placer bien au
fond de mon vagin. Au rythme de son sexe, je suçais
celui qui était devant moi. Javait l impression
dêtre un poulet embroché des 2 cotés.
A un moment lidée me vint de savoir sil
avait mis un préservatif, mais je ne pouvait le voir.
Cela dura bien ¼ dheure, avant que je sente quelque
chose de plus chaud dans mon ventre. Sans crier gare, et sans
signe précurseur, il jouissait discrètement,
vidant ses couilles dans mon ventre. Cest à peu
prêt au même moment que celui que je suçais
jouis à son tour. Cette fois, je le pris dans ma main,
et regardais son sperme couler le long de sa verge. Des flots
de sperme arrivaient au rythme de ses spasmes. Il était
très épais, presque comme de la gélatine.
Excitée par ce que
je ressentait dans mon ventre, je me mis à lécher
son sperme, javais du mal à lattraper avec
ma langue, et je dus prendre son sexe sur le coté entre
mes lèvres, pour arracher cette glue. Comme des vagues
arrivaient toujours, je le repris dans ma bouche et je laspirais,
javais limpression de le pomper si fort que je
lui vidais la prostate. Quand je sentis quil avait fini,
je le libérais de ma bouche.
Javais du sperme coincé entre les dents, et jessayais
de lenlever avec ma langue. Arrêtant mes pensées,
je sentis le dernier comparse arrivait derrière moi.
Au point où jen étais, javais décidé
de finir.
Je continuais de masser entre mes doigts le sexe redevenu
mou de celui que je venais de faire jouir dans ma bouche pendant
que le dernier me prenait. Les trois qui avaient déjà
joui, me parlait, et me demandaient si lon pouvait se
revoir, et refaire des trucs ensemble. Le quatrième
semblait ravi de léventualité d une
suite, et se lâcha sans retenu dans mon ventre. Son
sperme semblait encore plus chaud que le précédent,
et son sexe glissait comme une savonnette, dans mon ventre
où se mélangeait leur deux décharges.
Je leur répondis que je verrais, quils navaient
quà me laisser leurs coordonnées. Tout
en continuant de bavarder, je me rhabillais. Même habillée,
javais l impression dêtre nue, ma
tenue était si légère
Cest sur cette promesse de remettre ça un de
ces jours, que je les abandonnais. Je retournais sur la piste
de danse, mes copines me demandaient où jétais
passé, je leur ai répondu que je discutais avec
une fille que je connaissais. Puis je m isolais dans
un coin pour te téléphoner, pendant que je te
parlais, je sentais couler le long de mes jambes, le sperme
qui séchappait de mon ventre. Cétait
très excitant pour moi davoir vécu cela,
et je pensais que ça te ferait plaisir que je lai
fait. Voilà tu sais tout, ça te fait quoi que
je tai trompé avec 4 types ?
Je
suis partagé entre la jalousie et l excitation,
répondis-je. Avoir des fantasmes et les réaliser
est très différent. Mais je crois que je suis
content de vivre avec une salope, surtout quand je sais que
ses sentiments pour moi nont pas changé, et que
je suis son seul amour.
- "Tu aimerais que je recommence me dit-elle ?"
Une vraie salope fait ce quelle veut quand elle veut
je répondis. Au petit matin, nous faisons lamour
tous les deux, je navais plus de doute que quelquun
était passé avant moi, mais cétait
bon dêtre cocu.
A quelques détails prêt cette histoire a réellement
été vécue, nous ne le regrettons pas
ni lun ni lautre, Sandrine a augmenté le
rythme de ses sorties, sa réputation en boîte
nest plus à faire. Elle passe pour une pute,
mais on sen fout, nombreux et heureux sont ceux qui
en profitent. Comme quoi les mecs aiment les putes
Il
faudra que je vous raconte la fois où je suis allé
en boite avec elle, jétais allé en observateur,
sans donner lapparence dêtre avec elle,
je n ai pas été déçu, mais
ça cest une autre histoire
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