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Confession érotique .
Je m'appelle Rachel. J'ai 23 ans. Je suis juive d'origine italienne et mon cœur est en morceaux, écartelé plus que je n'aurais cru pouvoir le supporter. J'ai trompé ma meilleure amie, je lui ai mentie et malgré la douleur qui me torture l'âme, je ne peux m'empêcher de recommencer. Car l'homme de tous mes fantasmes, celui que j'imagine lorsque je me caresse, celui que je sens lorsqu'on me fait l'amour est également son fiancé depuis plus de 5 ans. Il a 29 ans. Il n'est pas vraiment beau, charmant peut-être. Mignon sûrement. Je ne serais jamais amoureuse de lui. Je ne peux pas l'expliquer mais je le sais. Je le sens. Je ne peux pas lui résister. Je n'y arrive pas. Pas plus qu'il n'y parvient lui-même. Nous avons pourtant essayé. Dieu sait si nous avons essayé. Je me souviens de la première fois. C'était il y a un an déjà. Un an seulement. Céline travaille à plein temps dans une agence de tourisme, Jérôme est pigiste dans la presse informatique et bosse la plupart du temps à leur domicile. Ils habitent une petite maison dans la région parisienne. Une jolie petite maison avec un joli petit jardin. C'était un après-midi de Juillet. Mon ordinateur portable plantait sans arrêt et je ne savais plus quoi faire. Je l'ai appelé juste avant de passer chez eux. Il pouvait réparer n'importe quoi. Céline répète souvent qu'il a des doigts de fée. Des doigts de fée. Je sais plus vraiment comment tout a commencé. Tout a été si rapide. Il faisait tellement chaud. Et ses lèvres étaient si belles. Si douces et pourtant masculines. Ses yeux étaient si bleus. Si profondément bleus. Nous étions dans le jardin, sur la petite table en fer blanc, à l'abri sous un parasol. Il faisait lourd. L'orage approchait chaque minute un peu plus et la chaleur était éprouvante, troublante. Elle aurait pu rendre folle n'importe quelle femme. C'est ce que je préfère croire. C'est plus facile à accepter. Ses mains pianotaient sur le clavier et je ne pouvais détacher
mes yeux de sa bouche. Je transpirais et respirais difficilement.
Ses lèvres emplissaient ma vision entière. Je
les imaginais sur les miennes, dans mon cou, sur la pointe
brune de mes seins. La sueur dans ma nuque m'agaçait.
Et sa bouche m'excitait. Il n'y a pas eu de transition entre le fantasme et la réalité. Tout a été si vite. Nous étions assis contre la table de fer blanc, à deviner la folie sexuelle qui bouillonnait dans le regard de l'autre, ignorant l'écran de veille du stupide ordinateur qui avait eu l'idée stupide de planter, rapprochant doucement, très doucement nos lèvres puis soudain, nous étions sur le sol, couchés l'un sur l'autre dans l'herbe à goûter la saveur de nos langues, à presser nos corps avec vigueur, à rouler comme deux animaux enfiévrés, incontrôlables. Sa main droite a caressé mon sein, mes doigts se sont refermés sur ses fesses rondes. Sa langue a parcouru lentement mes lèvres, mes ongles se sont plantés dans son dos. Je sentais son sexe palpiter entre mes cuisses ouvertes, sa superbe érection sous l'épais tissu de son pantalon et ma culotte se faisait plus humide encore. Son tee-shirt de coton a volé dans les airs, nous avons roulé l'un sur l'autre, et ses mains se sont refermés sur mon ample poitrine quand je me suis redressée. Nous nous sommes figés. Il était là, sous moi, allongé sur le dos et me regardait fixement. Il tremblait de désir et de désespoir. J'aurais pu me relever, j'aurais pu tout arrêter. Faire cesser le mensonge avant qu'il ne s'enracine. Mais sa voix douce et profonde a fait tout basculé. Tout. - Rachel, si tu. Il écarta mes cuisses d'un geste sûr et je vis
son visage se perdre dans ma toison noire abondante. Le bout
de sa langue explora mes lèvres et trouva rapidement
le renflement lisse de mon clitoris. Je me cambrais de nouveau
de plaisir et soupira un peu trop bruyamment. Ses mains remontèrent
vers mes gros seins qu'il titilla du bout des doigts. C'est
alors que la pluie se mit à tomber. Des gouttes fraîches
éclatèrent sur ma peau, sur mes aréoles
sensibles, sur mes cuisses et dans ma bouche. Jérôme
voulut s'écarter en sentant l'orage éclater
mais je le rapprochais brusquement de mon pubis fourni. J'avais joui. Plus fort, plus intensément que je ne l'avais jamais fait. Nous nous sommes relevés sans nous regarder. Je me suis habillée, j'ai attrapé mon ordinateur et je suis partie en courant. Sans me sécher. Sans même lui dire un mot. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je n'en sais rien. J'ai mal. Mal d'avoir menti à Céline. Mal de lui mentir encore. Mal d'aimer ça et de ne plus pouvoir m'en passer. J'ai mal. Si mal. Céline travaille aujourd'hui. Cet après-midi, je dois passer voir Jérôme. Lui dire que tout doit cesser. Lui dire que notre folie doit s'achever. Comme chaque jour. Depuis un an déjà. Un an seulement. Retour Index Histoires érotiques et porno (1) Si vous aussi vous avez une histoire à raconter,
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