Un
samedi soir qui démarre normalement, ma femme et moi
décidons d'aller faire un tour en boite, il y a bien
longtemps que cela ne nous était pas arrivé.
Claudine, belle et sensuelle comme à son habitude,
revêt pour la circonstance une jupe courte noire, un
chemisier noir que je trouve plutôt transparent (mais
bon ! après tout, elle est très sexy ainsi),
une paire de dim-up noirs, un mini string noir et le soutien-gorge
assorti qui met ses petits seins en valeur.
Nous
nous rendons dans une boite bien connue de la banlieue bordelaise,
et en arrivant nous constatons qu'il y a affluence (il est
vrai que nous sommes samedi !). Une fois passé l'entrée,
nous allons ensemble au bar, et Claudine, qui boit très
rarement, commande une vodka orange. La soirée s'annonçait
bien car l'alcool lui fait perdre la plupart de ses inhibitions.
Nous sommes assis depuis un bon moment, regardant danser les
couples sur la piste, lorsque arrive la série de slows.
Un homme d'une quarantaine d'années, très bien
habillé, s'approche alors de ma femme et lui demande
si elle accepte de danser avec lui. A ce moment là,
je suis en train de parler avec le barman et je ne prête
pas attention à cet inconnu.
Ma femme s'approche de moi et me dit simplement qu'elle va
danser, j'approuve sans tourner la tête et continue
ma discussion tandis que l'homme entraîne Claudine sur
la piste. Au bout de quelques minutes, la discussion terminée,
je me retourne et je constate alors que ma chère et
tendre est en train de danser un slow très langoureux,
accrochée au cou de son cavalier qui, lui, a posé
ses mains sur le haut de ses fesses et la tient serrée
contre lui.
Nous
ne sommes pas coutumiers de ce genre de situation, et je commence
à trouver que, vraiment, il la serre d'un peu trop
près, mais je laisse faire et allume une cigarette
en les regardant danser. Les slows s'enchaînent les
uns derrière les autres, et Claudine est toujours collée
à son cavalier, mais lui, tout en dansant, commence
à bouger ses mains sur les fesses de ma femme, et l'embrasse
dans le cou. Claudine se laisse toujours faire, et ses mains
sont toujours nouées derrière le cou de l'homme
qui la fait tourner en musique.
Je les vois parler, mais de ma place et avec la musique à
fond, il m'est impossible d'entendre quoi que ce soit de leur
conversation. Claudine rit beaucoup, puis ils reprennent leur
danse sans un mot, mais toujours très serrés
l'un contre l'autre. Au bout d'un moment, je réalise
que le cavalier de ma femme a glissé une main entre
eux et qu'il lui caresse un sein, tandis qu'elle se serre
davantage contre lui et qu'elle pose sa tête dans le
cou de l'inconnu.
Il
continue de l'embrasser dans le cou, et je vois son visage
se rapprocher dangereusement des lèvres de Claudine.
C'est le moment que choisi le disc-jockey pour relancer une
série de rocks et les couples, sur la piste, se séparent.
Claudine délaisse alors son cavalier et vient me rejoindre,
un sourire un peu timide et confus sur les lèvres,
et elle m'embrasse à pleine bouche, sa langue fouillant
la mienne avec avidité.
Elle reprend son verre de vodka en me regardant d'un air bizarre,
et j'en profite pour lui parler de ce que je viens de voir.
Elle m'avoue alors que l'homme en question s'appelle Michel,
et qu'il l'a troublée. En dansant, il avait plaqué
son sexe contre elle et elle ne pouvait pas ne pas se rendre
compte qu'il avait envie d'elle. Les mouvements de leur danse
plaçaient le sexe de l'homme contre son minou, et elle
m'avoua qu'elle était toute mouillée. Au fur
et a mesure qu'elle me racontait sa danse, je sentais mon
sexe durcir, et l'excitation commençait à me
gagner. Elle me dit également qu'il était très
doux, qu'il lui avait caressé les fesses et les seins,
mais qu'elle n'avait pas eu envie de lui demander d'arrêter
ses caresses. Elle me demanda si je n'étais pas fâché
après elle, aussi je me suis empressé de la
rassurer et je lui avouais à mon tour le trouble qu'elle
me provoquait. Nous sommes alors partis sur la piste ensemble
et je pus enfin faire danser ma femme.
Au
bout d'environ une heure, nous retournons nous asseoir pour
finir nos verres lorsque le disquaire décide de remettre
une série de slows. Je ne bouge pas, me demandant ce
qui va se passer lorsque je vois arriver le cavalier de Claudine,
qui, cette fois, s'adresse à moi et me propose de m'offrir
un verre si j'accepte de le laisser danser avec elle encore
une fois. Je lui fais remarquer que le verre n'est pas indispensable
mais que si ma femme en a envie, je n'y vois pas d'inconvénient.
Claudine m'embrasse sur la bouche et s'empresse de rejoindre
l'homme sur la piste où, à nouveau, les couples
s'enlacent au rythme de la musique.
J'espérais
bien, secrètement, qu'il reviendrait l'inviter à
danser, aussi je m'installe confortablement dans mon fauteuil
et je les regarde danser, serrés à nouveau l'un
contre l'autre, presque face à face, mais je sais maintenant
qu'il l'excite et que sa queue caresse le ventre de ma femme.
Je suis dans un état d'excitation terrible, et j'ai
du mal à empêcher ma main de se poser sur mon
sexe tendu à me faire mal.
C'est
une situation nouvelle pour nous deux, et l'excitation est
fabuleuse. Je vois l'homme passer ses mains sur les fesses
de ma femme, cette fois il y va franchement, et dans le même
mouvement il plaque sa bouche sur ses lèvres et l'embrasse
goulûment. Claudine lui rend son baiser, et je sais
à ce moment là que quelque chose de nouveau
va nous arriver.
Elle, si timide et réservée d'habitude, se laisse
embrasser en dansant par un homme que nous ne connaissions
même pas quelques heures auparavant. Je suis très
excité par ce spectacle, je n'arrive pas à détacher
mes yeux du couple qu'ils forment à quelques mètres
de moi. Ils continuent à s'embrasser, une main de l'homme
est sur les seins de Claudine, il la serre toujours très
fort contre lui de son autre main, et ils semblent rivés
l'un à l'autre.
Maintenant
il a carrément passé ses doigts dans l'ouverture
du chemisier et il doit être en train de lui exciter
le bout du sein. Claudine place sa tête dans le cou
de son tourmenteur et se laisse caresser, collée à
lui, les yeux fermés, sans un geste de recul ou de
refus. Le temps de commander un autre verre au bar, je ne
les vois plus ! Je les cherche parmi les couples mais non,
ils ne sont plus là ! Je commence à paniquer,
puis je me calme et j'entreprends de faire le tour de la boite,
me disant que, de toutes façons, je vais bien finir
par les retrouver.
La série de slows s'achève, et la piste est
envahie par les clients de la boite, pour une série
endiablée. Je continue le tour de la boite et, après
plusieurs minutes, je finis par me dire que non, apparemment
ils ne sont plus là ! En désespoir de cause,
je tente de me placer à la place de cet homme, et je
décide que, moi, dans ces circonstances, je serais
descendu au parking. Je m'y rends donc très vite, et
je commence à faire le tour des voitures garées
là.
Il y en a beaucoup, et j'ai bien peur d'être contraint
de laisser tomber quand je remarque un mouvement dans une
voiture garée un peu plus loin, dans la rangée
suivante. Je m'approche doucement, histoire de ne pas me faire
remarquer, et là, à travers la vitre arrière,
je distingue un couple. Je m'approche, et cette fois je les
ai retrouvés. J'aperçois Claudine, la tête
en arrière, dans les bras de son cavalier, qui est
en train de lui sucer les seins. Il lui a enlevé son
chemisier et son soutien-gorge, et s'emploie à exciter
les tétons durcis du bout de ses lèvres. Une
de ses mains est partie à l'aventure sous la jupe de
ma femme, et je devine qu'il est en train de lui caresser
la chatte, car elle a les jambes bien écartées
et se laisse faire.
A
ce moment je fais un geste brusque, et l'homme lève
la tête. Il m'aperçoit, me regarde, mais je ne
bouge pas. Il doit alors se sentir encouragé et relève
carrément la jupe, puis reprend sa caresse. Je vois
ses doigts fouiller le string, passer dessous, s'enfoncer
dans le sexe humide de Claudine qui, elle, les yeux toujours
fermés, ne m'a pas encore aperçu. Je suis tendu
comme une corde à piano, mon sexe me fait mal, et je
commence à me caresser à travers la toile de
mon pantalon.
Me
regardant à nouveau, et constatant que je ne dis toujours
rien, il s'écarte de ma femme, défait son pantalon,
et exhibe une queue rigide et longue. Il prends la main de
Claudine et la pose sur son membre. Je vois les doigts de
ma chère épouse, après un instant d'hésitation,
se refermer sur l'objet de son plaisir et commencer à
le branler, d'abord doucement puis de plus en plus vite. Elle
ne m'a toujours pas vu, les yeux fermés elle embrasse
son tourmenteur, et maintenant elle le branle à deux
mains, lui massant les couilles velues, remontant sur la hampe
gonflée, excitant le gland de ses ongles, pour redescendre
et recommencer son manège. A ce moment l'inconnu pèse
sur la tête de ma femme, et, comme dans un rêve,
je vois Claudine prendre dans sa bouche le sexe d'un autre
homme que moi. Elle arrondi les lèvres et les fait
coulisser sur la queue de cet homme, tout en continuant à
lui masser les bourses d'une main.
Elle le suce pendant un temps qui me semble très long,
s'appliquant à ne pas négliger un seul centimètre
de ce membre qui 'est pas le mien, et je suis bien placé
pour savoir qu'elle sait s'y prendre. L'homme gémit,
puis la repousse. Il doit être au bord de la jouissance
! ! ! Il lui parle alors à l'oreille et Claudine, se
retournant brusquement, me découvre, debout derrière
la vitre, en train de me masturber comme un fou.
Elle
a un mouvement de recul, puis réagit et ouvre la porte
de la voiture. Elle est dans un tel état d'excitation
que plus rien ne lui fais peur ! elle me fait approcher et
me suce à mon tour. La douceur de sa bouche me comble
d'aise et je me laisse aller à la caresse, tandis que
l'autre homme lui retire son string. Elle se laisse faire
et bientôt, tandis qu'elle dévore ma queue, son
partenaire lui mange la chatte, je vois sa langue fouiller
l'intimité de Claudine, s'enfoncer dans ses recoins
secrets, boire son plaisir directement à la source,
c'est un spectacle hallucinant !
Claudine
gémit sous la bouche de l'autre, se tord quand il la
pénètre de sa langue, et elle me suce de plus
en plus fort, de plus en plus vite. Puis l'homme se glisse
sous elle et, après avoir enfilé un préservatif,
pousse son sexe à l'entrée du minou ruisselant
de ma femme.
Après un regard dans la direction, il pousse plus fort
et pénètre Claudine d'un seul coup, la perforant
puissamment. Claudine s'accroche alors à ma queue de
plus belle, son excitation est extrême, elle est sur
le dos sur la banquette arrière, l'homme est fiché
au fond de sa chatte, et il la lime de plus en plus fort,
tandis que, la tête renversée en arrière,
elle me suce toujours.
Je lui caresse les seins dont les bouts sont durs, tendus
au maximum, je malaxe sa poitrine, je pousse ma queue dans
sa bouche, lorsque son amant d'un soir pousse un cri et se
vide dans son ventre, lui cramponnant les hanches. Claudine
crie à son tour sa jouissance, et moi, n'en pouvant
plus, je me vide sur ses seins, lui balançant mon sperme
en gémissant. Après quelques minutes, nous reprenons
nos esprits et j'aide Claudine à se rhabiller, tandis
que l'homme, un peu gêné, s'approche de moi et
me donne son numéro de téléphone. J'espère
que vous me donnerez de vos nouvelles, me dit-il doucement,
puis il embrasse tendrement Claudine sur les joues, me serre
la main, et reprend le chemin du dancing.
Claudine
et moi nous rejoignons notre voiture pour rentrer chez nous
.
La nuit va être longue !!!